« 2005-02 | Page d'accueil
| 2005-04 »
28/03/2005
Encore une absence ...
Je suis obligée de repartir chez mon mari : il a attrapé une mauvaise bronchite, il n’est pas bien du tout. Je dois à nouveau abandonner mes chats, et j’ajoute mon nouveau pc, mon chauffe bain, mon chauffe eau et mon si beau wc, et je ne sais pas pour combien de temps. Je sais que ce qui m’attendra de plus en plus souvent, il faut que je trouve une solution au problème des chats : les emmener et les enfermer là-bas ?
Il pleut, à l’image de mes pensées. Heureusement que j’ai pu voir mon fils sur scène hier, je le trouve irrésistible dans n’importe quel rôle, mais, je l’ai déjà dit, mon objectivité n’est pas garantie du tout . Il jouait le rôle du roi dans Yvonne, princesse de Bourgogne, de W. Gombrowitz, c’était très chouette ! Comme les autres membres de son fan club, j’ai du mal d’imaginer qu’il veut arrêter : il explose littéralement de bonheur quand il joue.
Le pc de mon mari étant encore une plus vieille casserole que mon ex (pc), je vais à nouveau être privée de vous, et ça me manquera beaucoup, j’espère que ce ne sera pas pour longtemps. Je vous envoie de gros bisous et toutes mes amitiés. A bientôt.
09:49 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
25/03/2005
L'ex-piétonne de la rue du Temple, devenue rue Achille Chavée (un ami de son père) souhaite aux piétons pascaux d'El Louvir un bon, fructueux, intellectuel et riche week end d'activités louviéroises.
Ben voilà, tout est déjà dit ! A bientôt ...
18:40 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23/03/2005
Tous les commentaires d'un coup !
Je viens de recevoir tout d’un coup tous les commentaires aux mails de 3 ou 4 jours. Effectivement, il y a dû avoir un problème chez Haut et Fort. Je constate même, que dans mon énervement l’autre jour contre cette situation un peu absurde où nous sommes, j’ai fait plein de fautes de frappe, j’ai tout emmêlé. Pas grave, je vais me calmer … mais seulement après dimanche, d’ici là, j’ai beaucoup d’occupations prévues et quelques énervements encore possibles. Je vous souhaite à tous une fin de semaine pleine de soleil,, et d’agréables aventures. Je vous embrasse.
16:46 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Happy Birthdau Pénélope ...
Excusez mon mouvement d’humeur d’hier, c’est que je viens de réaliser que cette situation ne pourra plus s’améliorer, un vieux monsieur (75 ans quand même !), qui a eu un AVC, et qui souffre énormément de ne plus pouvoir communiquer à cause de son aphasie, oui ça réveille ma pitié ! Comme je ramasse un vieux chat malade, je ne peux pas rejeter celui-là, le père de mes enfants, que j’ai tant aimé … il y a longtemps. Je ne trouve pas de bonne solution, qui fasse souffrir le moins possible.
Je suis ici aujourd’hui surtout pour souhaiter un très heureux anniversaire à la Belle de
Printemps, je ne savais pas, c’est noté dans mes tablettes pour le futur ! Comme j’aime qu’on pense au mien, je ne manque jamais de souhaiter leur anniversaire à tous mes amis (et mon rêve secret est de remplir une liste de 366 anniversaires à fêter : le 29 février est déjà occupé !). J’embrasse très fort Pénélope, en la remerciant encore simplement d’être là !
A bientôt.
09:32 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22/03/2005
Le même piège ...
Voilà, tout allait mieux, tout allait quasi bien, et puis, le retour du pendule ! Je me réjouissais de mon nouveau PC, de mes chauffe-eau (pluriel ??), de mon wc tout beau tout neuf, avec une planche bleu nuit (sans étoiles) du plus bel effet. Depuis hier, 2 puis 3 coups de fil de mon vieux mari : je ne suis pas bien du tout, pourquoi es-tu repartie ? Et tout recommence, cette pression sur moi pour faire quelque chose que je ne VEUX pas, sa manière de me rendre coupable, faut croire que lui aussi a senti le grand mieux que je connaissais … je ne sais pas que faire pour bien faire, c’est toujours le même piège, même si aujourd’hui, je le crois sincère quand il me dit qu’il tient à moi (= à son meilleur confort !).
Je voudrais faire plaisir à tout le monde ! Il y a un proverbe wallon qui dit « je ne peux pas m’étouffer pour te donner de l’air », c’est tout à fait ça … et hélàs, je ne vois pas de solution. Et vous ?
13:47 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
18/03/2005
L'eau chaude : quel confort !
Je suis rentrée dans mon isoloir, après une agréable semaine de presque-vacances !
D’abord, j’ai rencontré le printemps, nous avons même été nous balader dans les bois, à la recherche d’un jaseur boréal (oiseau nouvellement réapparu chez nous, après, paraît-il 40 ans d’absence), mais nous n’en avons pas vu ! Dans la forêt, côté soleil, il y a déjà plein de chatons, côté ombre, encore un peu de neige, voire de la glace dans les ruisseaux … Mais ça veut dire que ma vie change, puisque je suis capable d’aller me promener, pas longtemps, mais c’est un début ! Nous avons aussi été avec nos amis locaux, manger du couscous chez un routier en France, qui ne fait le couscous que toutes les 6-7 semaines, le meilleur couscous de la région, il y a grand monde et une sacrée ambiance, un peu trop bruyante, donc fatigante, mais quel bien ça fait de revoir du monde ! Nous avons aussi vu les chevaux (ou les ânes) qui vont remplacer les moutons, dans les grands prés derrière la maison. Tout ça est plein de vie et m’a fait beaucoup de bien !
Au retour, ce midi, j’ai découvert avec joie : un ascenseur qui fonctionne, un nouveau chauffe-bain (je vais enfin me laver dans les petits coins !), un nouveau chauffe eau dans la cuisine, et un wc tout neuf –que j’ai immédiatement inauguré- : quelles bonnes nouvelles ! Mais il y a aussi un vieux chauffe bain et un vieux chauffe eau dans le living, un vieux wc et un vieil ordinateur dans l’entrée, de la frigolite avec laquelle les chats ont bien joué toute une semaine, plein de caisses en carton et des plastiques un peu partout, juste de quoi bien m’occuper les jours prochains …
J’ai aussi retrouvé la trace d’un vieil ami que je cherchais depuis plus de 10 ans : il me promet de m’écrire bientôt : j’espère … Le bonheur !
Semaine en prévision chargée : kiné, psy, visite d’une amie qui habite actuellement dans les Hautes Pyrénées, samedi soirée d’adieu au boulot de ma plus ancienne collègue, et dimanche, dernière prestation au théâtre de mon fils cadet, qui joue parfois en amateur, parfois en professionnel, mais qui abandonne pour le moment, c’est trop absorbant, trop de travail. Je le trouvais très bien, mais je suis sûrement de parti pris ! Il y a eu une époque où , dans la pièce qu’il jouait, il se suicidait à la fin, et ses coquins de collègues allumaient un spot juste sur moi en train de sangloter, même en l’ayant vu 5 ou 6 fois ! C’était la cerise sur le gâteau de leur spectacle ! Ce changement de vie annoncera peut être un futur bébé chez eux …
Maintenant, je vais vous lire, et puis, j’irai user et abuser d’eau chaude ! Je vous embrasse.
17:28 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11/03/2005
Vive la Gaume
Je vais reprendre mes habitudes conjugales d’avant l’opération, à savoir passer une semaine par mois chez mon vieux mari, trop marri de m’avoir si peu vue. Je repars aujourd’hui jusqu’à vendredi prochain, et j’abandonne les problèmes de chauffage, de robinets, d’eau chaude, de wc à remplacer à un charmant plombier –qui ressemble à Clovis- du moins dans mon imagination. J’espère que, contrairement à mon pc ((il y a encore beaucoup de choses que je ne pige pas), je retrouverai mon appartement tout prêt à me fournir des bains chauds, à me faire la vaisselle, et me tenir à la t° voulue : je vous évite les problèmes très complexes de l’ascenseur, les pannes d’électricité … vive la Gaume pour 8 jours ! Si je le peux, je vous enverrai un petit mot de là-bas. Je vous embrasse.
07:29 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10/03/2005
Ma mère ...
C’est Pénélope qui me fait penser à ma mère, aussi différente de Georgia que possible !
Ma mère a toujours été une petite chose fragile : elle est née en même temps qu’une jumelle qui avait bien évolué pendant la grossesse, mais qui n’a pas résisté à une naissance difficile, ma mère, en dessous de 2 kg ne semblait pas être viable à cette époque, mais littéralement élevée dans l’ouate, elle a survécu et a toujours bénéficié des plus grands soins de ma grand-mère : séjours prolongés à la côte, pas d’école (ma grand-mère, directrice d’école, s’occupait personnellement de son instruction.
C’était une bien jolie petite fille, avec des cheveux très noirs, des yeux très bleus et un teint abricot qu’elle tenait de nos ancêtres espagnols (c’est ma petite sœur qui a hérité de ces bons côtés, moi, je ressemble plutôt à mon papa).
Aux environs de ses 16 ans, on l’a envoyée dans une pension « à la carte » dans une institution réservée aux jeunes étrangères fortunées, et le week end, elle rentrait chez elle par le train, sous la tutelle d’un voisin, jeune stagiaire avocat, qui avait 8 ans de plus qu’elle, mais déjà amoureux, si on en juge par les lettres qu’ils s’écrivaient.
Ils se sont mariés quand elle a eu 20 ans : mon père gâtait terriblement sa princesse, qui n’avait qu’à se laisser vivre : mes 2 grand-mères, son frère, qui la vénérait, et la servante faisaient tout pour lui rendre la vie douce et légère. Puis, elle a été enceinte : toute la famille attendait le bébé dans la joie, mais hélas, l’accouchement s’est très mal passé, la santé de ma mère était très atteinte, on a cru qu’elle ne survivrait pas à sa fille, qui n’a vécu que quelques jours. Selon le médecin, ma mère ne devrait plus avoir d’autre enfant, mais 3 ans après, je me suis annoncée ! Aucun préparatif pour ce bébé, pas de layette, pas de berceau, pas de prénom : je suis née une nuit de très gros orage, mon père et mon oncle arpentaient le parc dans l’angoisse, qui faisait vomir mon père : quand ils sont revenus à la clinique du médecin, j’étais là, dans un panier à linge, petite et fragile aussi (comme j’ai changé !) et en bon état apparent. Ma mère aussi. Mes grand-mères ont fait le nécessaire pour m’habiller, et on m’a donné le prénom de l’infirmière qui s’est occupée de moi quelques semaines, pendant que ma mère reprenait sa vie de princesse, puisque tout allait bien !
Evacuation : mes 2 parents s’occupaient de moi, je suppose, sauf que j’ai passé une grande partie de notre séjour à Cahors à l’hôpital, pour avoir bu, comme mes parents, un petit verre avant de dormir, sauf que j’ai bu de l’eau de Cologne avant ma sieste ! Très malade, mais j’ai eu droit à du lait en supplément … Retour chez nous, ou plus souvent pour moi, chez ma grand-mère maternelle – qui, faute d’école- s’occupa aussi de mon éducation !
Je n’ai pas beaucoup vécu avec ma mère, les officiers anglais qui occupaient notre maison, lui faisaient une cour certaine, je m’en rendais compte, mais je crois bien qu’elle ne faisait qu’en tirer un plaisir juvénile, comme Scarlet au début d’Autant en emporte le vent !
J’étais plus liée aux servantes, je regrette que ma mère ne m’ait pas lu des histoires, ne m’ait pas fait de pâtisserie, ne m’ait pas consolée quand mon chat mourait, ou m’ait expliqué mes premières règles, je dirais que j’ai eu PEU de mère …
13 ans après ma naissance, ma sœur est arrivée. Déjà pendant sa grossesse, j’ai vu ma mère s’épanouir, rajeunir, vivre enfin une maternité, elle était heureuse, enfin, d’avoir un bébé. Vraiment, on ne la reconnaissait plus : 10 ans de moins et aucun souci autre que le bien-être de sa nouvelle fille ! Mon père un peu abandonné, moi encore plus, nous sommes rapprochés, la famille un peu divisée : père-fille, mère-cadette, mais ce bébé était aussi le mien, juste à l’âge où on finit de jouer à la poupée et où commence à penser « bébé ». Mais, dès que ce fût possible, je suis partie de cette famille où je n’avais plus vraiment de place.
C’est seulement, à la fin de la vie de ma mère que nous nous sommes rapprochées, je me débattais pour concilier ma vie au boulot, l’hôpital de ma mère, mes enfants … et ma soeur, qui ne venait presque pas la voir (tu comprends, l’hôpital, je ne supporte pas ça, je me sens mal) et ma mère qui demandait « quand est-ce que ta sœur va venir ? » …
Trop long à raconter … Un souvenir plus intense que les autres : le jour de mon mariage, je regardais ma mère danser avec sa flopée de cousins, tous qui avaient été amoureux d’elle, elle était belle, rayonnante et je pensais « elle est beaucoup plus heureuse que moi ! » Et pourtant, même si elle n’a pas été vraiment une mère pour moi, comme je le disais à Pénélope, bien souvent, je crie, en silence « maman ! » parce que j’ai encore besoin d’elle.
16:32 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04/03/2005
J'arrive !
Ce n'est pas tant de modes d'emplois que j'ai à lire ... je ne sais pas ce qui se passe, j'ai un pc qui fonctionne nickel et voilà que c'est tout le reste qui se déglingue, moi comprise ! Attendez un peu, je vais revenir, dès ce soir peut-être ! Bisous.
08:37 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


